Compositions et un clip fait avec des étudiants

Tous les succès qui ont fait de moi un inconnu !
Vous pourrez écouter la majeure partie des chansons que j'ai écrites et composées: un album pop en Français "Sans Cible". Pour donner vie aux textes, j'ai enregistré et mixé les morceaux (dans mon bureau)... la voix n'est pas bien "en place", les arrangements sont moyens, mais c'est suffisant pour se faire une idée des morceaux.... J'ai également glissé quelques vieux trucs anglophones plus rocks, composés dans les années 90, qui ne m'ont pas non plus rendu célèbre.



Vous pouvez écouter l'essentiel des créations ci-dessous
Des accords mineurs partagés (Morceau du clip :-)
    • Il n’y a plus grand chose à dire
      Des notes noires et des soupirs
      Ces lignes sont déjà tracées
      Désaccord mineur partagé
      Une dernière caresse,
      ton regard qui s’en va
      Un feu de détresse s’allume autour de moi
      Un sourire un adieu puis tu n’existes pas
      Un rendez-vous manqué juste pour toi et moi
      Il n’y a plus grand chose à faire
      Mes rêves retournent en poussière
      Comme un conte qu’on à défait
      Désaccord mineur partagé
      On a pas pu tout se donner
      Dans nos débuts un peu ratés
      Nos vies ont voulu s’affronter
      Désaccord mineur partagé
      Tu me renvois à la dérive
      Mes maux ne veulent plus rien dire
      On te les a déjà joués
      Des accords mineurs partagés
      Sur ton visage je croyais lire
      Les chemins du plus bel empire
      Un terrain de jeu partagé
      Désaccord mineur terminé.
      © Olivier Nallis



Quelques temps après la naissance, mon premier enfant attrapait
les nuages du lustre dans mes bras avant chaque dodo
Mon survivant
    • J’aimerais laisser quelque chose
      Deux trois mots avant de partir
      Une dernier verre pour une prose
      Fuyant dans un très long soupir
      J’aurais moins peur de n’être plus là
      Si je survie au fond de toi
      Je serai là, dans tes nuits blanches
      au cœur de tes draps
      Je serai là, je t’ai déjà porté tant de fois
      C’est bien normal, aujourd’hui c’est à toi
      Mes mots sont toujours gris et roses
      Peinture aux larmes sur fond noir
      Toi seul mon chasseur de nuages
      Peut donner un sens à vouloir
      Ceux qui partirent sans te connaître
      J’irai fier leur parler de toi
      Je serai là, mes cendres au vent
      ne te perdront pas, je serai là,
      comme un enfant grandi dans tes bras
      Ce sera ton tour de me porter parfois
      © Olivier Nallis



Un peu soupe mais bon...
il faut malheureusement rencontrer ses limites
Messager sans ciel
    • Une lettre passe entre deux
      Une simple trace d’encre bleue
      La pauvre menace d’un adieu
      Qu’on fait sans y croire comme un vœux
      A travers les airs une caresse

      Un message essentiel, des mots justes pour elle
      Des larmes qui ne mènent à rien,
      un petit jour sans lendemain
      Un message essentiel, essentiel

      Une larme coule à demi-yeux
      Le long d’un visage, malheureux
      Elle se souvient de trois fois rien
      Mon coursier d’un soir sans amour revient
      Comme un ange qui perd ses ailes

      Une lettre passe entre deux
      Les couleurs s’effacent au milieu
      Il n’ y a plus de place dans ses yeux
      Pour suivre une trace de nous deux
      Quand je regarde en l’air j’attends un peu

      © Olivier Nallis



Un peu plus rock...
pas très bien chantée
Belle étoile
    • Tu peux continuer à vivre, une illusion
      Le temps la fera partir, une émotion
      Un piège infernal qui t'a enfermé

      La belle était comme une étoile
      Qui brille et doit filer
      Toi tu dansais avec le diable
      Et tu croyais jouer, c'est lui qui t'as changé

      Changer le meilleur en pire sans révolution
      Ni ami ni dieu ni maître juste une obsession
      Un piège infernal qui t'as enfermé

      Finir comme on ça doit finir,
      sans foi ni raison
      Pleurer et ne plus rien dire,
      changer d'horizon
      Un piège infernal qui qui t'a enfermé

      © Olivier Nallis



Ma toute première...
écrite vers 17 ou 18 ans.
Le campeur
    • Je suis né par accident une erreur une bavure
      certains sont les fruits de passion j'ai le label de luxure
      mes parents ont jeté l'enfant pour éduquer le placenta
      les seules gènes qui nous lient sont celles dont ils souffrent aujourd'hui
      Si tu pars avant moi je te promets d'être sage,
      je me lèverai à sept heure j' regarderai pas la télé le soir
      mais si tu pars avant moi je garderai de ton passage
      des souvenirs des dettes une armoire et trois gamins
      Nous nous sommes rencontrés sur le bord de la déroute
      devant un prisunic un beau matin du mois de doute
      tu voulais sauver les huîtres qu'on massacre à Epinal
      j'allais acheter des slips on s'est parlé c'était banal
      On fut marié à l'église entre Carcan et Libourne
      par un père alcoolique dont dieu n'avait plus rien à foutre
      on a fait trois chérubins, deux brouillons et un buvard
      qui mangent avec leurs doigts et ne marqueront jamais l'histoire
      Ce soir j' t' écris du camping juste à coté de Risoule
      j'ai perdu les gamins ta mère et le concours de boule
      les musiciens du bal ont appris le swing au Népal
      pire en pire chaque année
      j' commence à trouver ça normal
      On rêvait de tour du monde,
      le monde nous à joué des tours
      mais gardons un espoir mon amour, mon amour
      même si on a pas un sous et qu'il pleut dans l'attente
      de te revoir bientôt tu me manques tu me manques.
      © Olivier Nallis



Même registre...
écrite dans une salle de fitness.
Les plus belles
    • Matin dans la salle de gym la sueur vient perler
      Le long d’une poitrine abondamment siliconée
      « Garde-moi la machine, cousine, j’ai fini les fessiers
      Après on va piscine c’t année j’ai pas encore bronzé »
      C’est un genre de bestiole qui peut vivre sans exister
      Qui a la jugeote molle et les cuisses en béton armée
      Aux Barbies du quart-monde parfois j’aimerais demander
      Des fesses un peu plus rondes rendraient-elles
      vos propos sensés ?
      Alors Je me demande où le courant m’a emporté
      Pour un peu d’embonpoint un mal de dos j’ai dérivé
      A trop vouloir les perdre, vos kilos commencent à me peser
      Celles qui sont les plus belles mesdames ne le font pas exprès
      Leurs conversations stupides ne peuvent même pas révolter
      J’ai peur de leurs yeux vides dès que le rimmel a coulé
      Parfois elle vont s’instruire au coiffeur salon de beauté
      Pour y refaire l’immonde, blondeur sous le fer à friser
      Mardi diététicienne massage et masque de beauté
      Pour se vider la tête, c’est très rapide et sans danger
      Un pt’it coup d’ici voici une petite heure de télé
      Nous voilà reparties en préventions des bourrelets
      Mais à toutes celles qui souffrent et qui se battent à regrets
      Contre des rondeurs farouches que l’on dit moches qui font pleurer
      Je dis gardez donc courage et allez suer en paix
      Cultivez vos souffrances mais quand vous serez acceptées
      Ne faites pas comme les dindes convaincues d’être superbes
      Qui après les kilos n’ont plus guère que du temps à perdre
      Le bonheur je vous le souhaite,
      devenez comme vous le voulez,
      mais par pitié coquettes,soyez belles sans y penser

      © Olivier Nallis



Romantique...
avec des couacs.
On vit pour ça....
    • Je voudrais lire en toi, une trace de moi
      juste une faiblesse, un cheval de Troie
      qui s'ouvrirait parfois
      la vie passe comme ça, prise entre deux émois
      Serré entre mes lignes, le temps qui jamais,
      non jamais n'attend

      Parles moi, si tu as la peine
      Parles moi des choses qui te retiennent
      Réponds moi, même par de la haine
      Ces envois qui jamais ne reviennent
      Me tuent pour toi
      Ouvres moi, je coulerais dans tes veines
      On vit pour ça
      Des prières sans foi, pour échapper à ça
      Un océan de larmes pour une simple perle,
      une seule perle de joie
      Des souvenirs trop rares, dans cette absurdité
      Et tout ces avenirs qui sont si vite devenus,
      devenus dépassés
      © Olivier Nallis



Comme son nom l'indique...
à ma femme ou.
Âme à femmes....
    • Je sais bien que cela te coûte, de me sourire parfois
      De t'endormir dans le doute, suis-je bien à côté de toi
      On a semé sur la route, des petits bonheurs comme ça
      Traversés par des nuages,
      sans vraiment savoir pourquoi

      Des ombres dans le paysages te rendent triste parfois
      Ta raison peint des images que ton cœur ne connaît pas
      Et pour quelques chansons tristes
      que tu portes comme une croix
      N'oublie pas que tu existes, celle-ci est faite pour toi

      L'amour est un jeu de jupe avec des hauts et des bas
      Qui filent sur des jambes longues
      caressées du bout des doigts
      Nos trésors sont les solitudes que l'on partage parfois
      Au bon vouloir de l'habitude
      qui pour un soir nous laisse à toi

      Te dire que tu es la plus belle
      que je ne regarde que toi
      Ça frôlerait le ridicule même si c'est vrai parfois
      Une maîtresse fidèle, tu es le désir et la joie
      Mon cadeau un don du ciel,
      une femme et une sœur à la fois.

      © Olivier Nallis



Imaginez chantée par Joe Cocker...
ce serait bien !
Piano bar
    • Un regard dans le vide,
      un vide autour de toi
      des restes de souvenir,
      un parfum dans tes draps
      La moitié d'une histoire,
      de celle qu'on écrit pas
      Deux ou trois éclats de rire
      perdus ici et là

      Dis est-ce que tu rêves encore ?
      De lui et de corps à corps
      Est-il là quand tu t'endors, quand tu dors
      A peine la vie commence, et c'est déjà fini
      Ça ressemblait à une chance
      ce n'était qu'un sursis
      Tu l'as eu ta romance c'était une comédie
      Un petit brin d'existence un instant de répit

      Tu peux presque en sourire, c'est si souvent ainsi
      Moi qui voulais devenir un peu plus qu'un ami
      Mais tu marches à nouveau seule
      en regardant au loin
      Emportant dans tes remords
      tout ce qui fait des miens

      © Olivier Nallis



Un truc un peu optimiste...
je voulais des cuivres
Merci la vie
    • Merci la vie, de rester un peu,
      même si je t'ennuie quant on est qu'tous les deux
      L'envie s'en va on devient si vieux
      à l'attendre assis là, larme au bord des yeux
      Merci la vie qui revient en mieux,
      avec plus de cœur, brisé en deux
      Merci la vie, qui tient à son fil,
      Contre un temps qui pousse, sans-gêne imbécile
      Chassés la nuit, les rêves d'un soir,
      tués au matin d'un coup de miroir

      Mais si la vie, avec ou sans gloire
      Finit par finir pour tous dans le noir
      Elle dort dans ton lit, maîtresse sans histoire
      De tes insomnies, des coups de cafard
      Mais merci ma vie de rester au mieux
      Juste pour voir mes p'tits grandir un peu
      Alors merci ma vie de durer pour deux
      Et de pas trop durcir dans quelques adieux
      Pardon ma vie, je te gâches un peu,
      avec des regrets, nostalgie des vieux
      Alors merci ma vie, d'épargner un peu
      Mon p'tit paradis parfois orageux
      Merci ma vie de rester un peu
      Et si je t'ennuie parlons, tous les deux.

      © Olivier Nallis



Là on oublie les paroles...
c'est du Rock et l'auteur ne parle visiblement pas anglais !
Love Killer


Idem...
un peu plus funk
Few years ago


Encore en anglais...
version "sup"
Laury


Un dernier pour la route...
mon premier morceau en anglais...
C'est pas pour le texte....
.. ni pour la musique !
Leaving you